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Lundi 9 avril 2007

La promotion de l'énergie nucléaire comme solution au réchauffement climatique est peu judicieuse et pourrait aboutir à des conséquences extrêmement dangereuses, prévient un organisme indépendant de réflexion sur les questions de sécurité internationale.

L'énergie nucléaire émet peu de gaz à effets de serre, notamment de dioxydede carbone, principaux responsables du réchauffement climatique. Dans un rapport intitulé "Energie sûre, nucléaire civil, sécurité etréchauffement climatique", l'Oxford Research Group affirme cependant que l'uranium nécessaire à ce processus n'est pas disponible en quantité suffisante sur la planète et que les puissances nucléaires seront donc tentées de retraiter du combustible nucléaire pour obtenir du plutonium. "Une multiplication des activités de retraitement et le commerce international de matériau à usage militaire qui en résulterait augmenteraient les occasions pour les Etats, les organisations criminelles et les terroristes d'acquérir du matériau à usage militaire", souligne cerapport.

Dans une préface à ce document, l'ancien ministre allemand de l'Environnement et de la Sécurité nucléaire Jürgen Trittin écrit que le développement de l'énergie nucléaire conduira automatiquement à une prolifération menaçant la sécurité internationale. "L'une des pires idées, largement répandue dans le débat international, est l'appel en faveur d'un développement de l'énergie nucléaire comme moyen depréservation du climat", écrit Trittin.

Risques incontrôlables :

"Cette recommandation est un exemple parfait de lutte contre un risque par le biais d'un risque encore plus élevé. Les risques liés à la prolifération et au terrorisme nucléaire aussi bien par des Etats que par des acteurs non étatiques sont tout simplement incontrôlables", ajoute-t-il. Outre cet aspect, l'extraction et la purification de l'uranium contribuent à l'émission de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, même si les centrales nucléaires en émettent peu elles-mêmes, et il faudrait construire des milliers de réacteurs pour obtenir un effet significatif sur le changementclimatique, relève l'Oxford Research Group.

L'énergie nucléaire fournit environ 80% de l'électricité consommée en France et de nombreux pays dans le monde paraissent tentés de suivre cet exemple. Les détracteurs du nucléaire affirment que les énergies renouvelables comme l'éolien, le solaire ou l'hydraulique sont moins polluantes, notamment au regard du danger posé à très long terme par les déchets nucléaires, et moins risquées en terme de sécurité. Le lobby nucléaire rejette ces arguments et assure qu'aucune énergie renouvelable n'a la capacité de production du nucléaire. Seuls quelques pays, notamment la France, la Grande-Bretagne et le Japon, retraitent actuellement du combustible nucléaire. Une explosion de la demande d'énergie nucléaire pourrait cependant entraîner un brusque développement de ces activités dans le monde et déborder les procédures de contrôle, prévient le rapport de l'Oxford Research Group. Parallèlement, le réchauffement climatique risque de provoquer des inondations, des famines et d'autres perturbations favorisant l'instabilité politique dans les zones les plus vulnérables.

"L'énergie nucléaire ne peut pas apporter une contribution importante à la réduction mondiale des émissions de dioxyde de carbone, tandis que ses effets sur l'insécurité mondiale et les risques de conflits catastrophiques et de terrorisme sont parfaitement connus", conclut ce rapport.

par peaceandlover publié dans : Nucléaire
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Mardi 3 avril 2007

Le nouveau guide "Comment sauver le climat" est sorti !

Ce livret edité par Greenpeace vous permettra de connaître sur le bouts des doigts les gestes simples au quotidien pour lutter à son niveau contre l'effet de serre et les pollutions inutiles. A mettre entre toutes les mains !

Télécharger le guide en ligne

par peaceandlover publié dans : Protection de notre environnement
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Samedi 31 mars 2007
En signant le pacte de Nicolas Hulot, M. Sarkozy se donne l'image d'un candidat attaché à la protection de l'environnement.
La réalité est tout autre car, exactement comme Jacques Chirac, M. Sarkozy est un fidèle soutien des plus grands pollueurs : l'agriculture productiviste, les transports routiers, et bien entendu l'industrie nucléaire. C'est d'ailleurs M. Sarkozy, lorsqu''il était ministre de l'économie en 2004, qui a présenté aux parlementaires la loi sur l'énergie imposant la construction du réacteur nucléaire EPR.
 
Il avait aussi accompagné Mme Lauvergeon (PDG d'Areva) en Chine pour essayer d'y vendre des réacteurs, et c'est au retour de ce voyage qu'avait été prise la décision de faire l'EPR en France à Flamanville, pour en faire une "vitrine" commerciale et non pour répondre à des besoins réels.
 
Depuis, M. Sarkozy n'a cessé de promouvoir l'industrie nucléaire, n'hésitant pas à prétendre de façon absurde que le nucléaire protégeait la France du réchauffement climatique et de la montée du prix de l'énergie, alors que les canicules 2003 et 2006, et le doublement de la facture énergétique française en 3 ans, prouvent l'inverse.
 
Par ailleurs, M. Sarkozy prétend que le nucléaire est une énergie "propre", ce qui est risible lorsque l'on veut bien considérer la production de déchets radioactifs qui vont durer des millénaires, les rejets radioactifs et chimiques massifs opérés par les installations nucléaires dans leur environnement, la contamination des régions où est extrait l'uranium (Limousin en France, région d'Arlit au Niger), etc.
 
Plus de 60 000 personnes ont manifesté le 17 mars contre la construction du réacteur nucléaire EPR : c'est, de très loin, la plus grosse mobilisation de toute la campagne présidentielle. Par ailleurs, différents sondages montrent que 80% des français, y compris ceux qui s'accommodent des réacteurs actuels, s'opposent à la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.
 
M. Sarkozy soutient les multinationales du nucléaire et n'a que faire de la protection de l'environnement. Ce fait doit être rappelé avec force, et les citoyens doivent en tirer les conséquences au moment de voter.
par peaceandlover publié dans : Politico - Ecologie
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Samedi 31 mars 2007

La France se classe au 5ème rang mondial des pays hébergeant des espèces menacées de disparition.

Cette sixième extinction massive d'espèces, due aux activités humaines, compte pour principales raisons la fragmentation et le recul des espaces naturels, le réchauffement climatique, la surexploitation des ressources, les pollutions diverses comme l'épandage massif de pesticides et l'introduction d'espèces invasives.

Alors que la survie des hommes dépend entièrement des ressources du vivant, l'Etat français, attentiste, a mis en place une Stratégie Nationale Biodiversité théorique sans moyens ni échéanciers effectifs. Malgré quelques mobilisations ponctuelles pour sauver certaines espèces, il n'existe pas de politiques intégrées et cohérentes permettant de préserver la diversité biologique.

par peaceandlover publié dans : Protection de notre environnement
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Mardi 27 mars 2007
Un traité peut en cacher un autre : le 25 mars 1957, jour même de la signature du Traité de Rome, sans la moindre consultation de la population, les dirigeants européens validaient un autre traité, toujours en vigueur aujourd'hui : Euratom.
Euratom sert à financer et promouvoir le nucléaire dans l'Union européenne (et au-delà). Du coup, même les pays qui ont refusé l'atome sont obligés de consacrer de l’argent à cette énergie pourtant si dangereuse et polluante.
Aussi, vendredi 23 mars 2007, des citoyens de différents pays européens vont remettre à Andris Piebalgs, Commissaire européen chargé de l'Energie, plus de 630 000 signatures demandant l'abrogation du traité Euratom.
Important : une cyclo-marche (parcours en vélo et à pied) est partie le 17 mars de Lille, après la manifestation contre l'EPR (60 000 manifestants dans toute la France), et arrivera à Bruxelles vendredi en fin de matinée pour la remise de la pétition.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" attire l'attention de l'opinion sur le caractère fondamentalement anti-démocratique du traité Euratom :
- il a été décidé par quelques technocrates sans la moindre consultation populaire, et ne comporte aucune date de fin de validité !
- il est contraire aux aspirations de 80% de la population européenne qui ne souhaite plus le moindre investissement dans le nucléaire, pour privilégier les économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables.
par peaceandlover publié dans : Nucléaire
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Lundi 26 mars 2007

Dépliant grand public sur l’impact de l’alimentation sur les émissions de gaz à effet de serre

Plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre en France sont émise par les ménages, dont une part non négligeable est imputable à l’alimentation. En effet, à tout au long du processus de fabrication d’un aliment, chaque étape émet des gaz à effet de serre (culture ou élevage, transformation, emballage, conservation et transports).

Selon le mode de culture des produits agricoles, l’origine géographique des produits et la quantité d’emballages, l’impact sur les émissions de gaz à effet de serre des différents produits est très différent.
Ce document a pour objectif de sensibiliser le consommateur que nous sommes et permettre une mise en place de pratiques d’achat respectueuses du climat.

Pour télécharger le document : ici
Pour recevoir ce document : infos@rac-f.org

par peaceandlover publié dans : Protection de notre environnement
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Vendredi 23 mars 2007

Avec près de 5 ans de retard et un débat parlementaire avorté, officiellement faute de temps, le gouvernement a choisi de transposer par décrets la directive 2001/18 qui réglemente les cultures commerciales et expérimentales d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

La principale nouveauté tient à la mise en place d’un registre national qui recensera le nombre et la surface des parcelles semées en OGM, ainsi que leur localisation, selon les informations fournies par les agriculteurs. Ce registre sera accessible au public sur un site Internet, où figurera théoriquement le nombre et la surface des parcelles OGM présents sur le territoire. Le Gouvernement tente ainsi d’ouvrir la porte légalement aux semenciers OGM au détriment du Bien commun, y compris sur le plan économique !

Dans ce contecxte, une dizaine de militants, membres de la Confédération paysanne et de Greenpeace, observent cette grève de la faim à Montreuil (Seine-Saint-Denis). L'action devrait s'étendre à Angoulême, Périgueux et Montpellier, selon Greenpeace.

S'appuyant sur un sondage CSA datant de septembre 2006, le mouvement écologiste fait valoir que 86% des Français veulent un moratoire. Ils citent un autre sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche le mois dernier selon lequel 62% des agriculteurs veulent aussi ce dispositif.

Les associations sont d'autant plus en colère que le gouvernement vient d'autoriser en France treize nouveaux essais d'OGM en plein champ pour 2007. Les agriculteurs prévoient d'en semer de 30.000 à 50.000 hectares contre 5.000 en 2006, a estimé l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM).

par peaceandlover publié dans : OGM
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Vendredi 23 mars 2007
Nucléaire civil et militaire, agriculture productiviste et OGM, transports routiers... Malgré ses beaux discours, Jacques Chirac fut l'allié fidèle des grands pollueurs.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" exprime son indignation face au bilan déplorable de M. Chirac sur les questions environnementales, et ce d'autant plus que, grâce à d'habiles discours, le président sortant a réussi à se faire passer pour un défenseur de la planète. Un comble !
 
Chirac l'atomique
Malgré les tares environnementales de l'atome (risques, déchets radioactifs, prolifération), Jacques Chirac est resté jusqu'au bout une fidèle allié de l'industrie nucléaire : ce fut encore le cas ces dernier jours au sommet de l'UE au cours duquel le Président, pour protéger l'atome, a réussi à exonérer la France d'efforts contraignants dans le développement des énergies renouvelables. En janvier 2007, le Président a aussi assuré au CEA des puissants financements pour essayer de mettre au point des réacteurs dits "de 4ème génération" qui ne sont que les avatars de Superphénix (10 milliards d'euros gaspillés).
Il est par ailleurs nécessaire de rappeler les campagnes d'essais nucléaires menées en 1995 avec le plus grand mépris des populations polynésiennes qui se battent encore, de même que les vétérans du CEA, pour que leurs souffrances soient reconnues : en 12 années, le Président Chirac n'a fait que soutenir l'omerta de l'armée et la négation des contaminations.
 
Chirac et le climat
M. Chirac a réussi à se faire passer pour un héraut de la lutte contre le réchauffement climatique alors que, de toute sa carrière politique et en 12 ans à l'Elysée, il a soutenu de toutes ses forces deux des lobbies les plus fortement émetteurs de gaz à effet de serre : le lobby FNSEA (agriculture productiviste, fortement émettrice de méthane, gaz à effet de serre bien plus puissant que le co2) et le lobby routier (la France est aujourd'hui un pays sillonné par les autoroutes... et par des colonnes ininterrompues de camions).
En fin de compte, M. Chirac a promu le nucléaire sous prétexte de lutter contre les pollutions... qu'il a lui-même fortement contribué à générer.
par peaceandlover publié dans : Politico - Ecologie
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Jeudi 22 mars 2007

Avec 40 000 manifestants à Rennes, 8 000 à Lyon, 5 000 à Toulouse, 5 000 à Strasbourg et 4 000 à Lille, ce sont au total 62 000 personnes qui ont manifesté ce samedi 17 mars à travers toute la France contre le réacteur EPR et pour des alternatives au nucléaire.

Un succès incontestable digne des plus grands rassemblements des années 70.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" se félicite de cette mobilisation historique pour un autre avenir énergétique. Il demande aux candidats à l'élection présidentielle de s'engager à annuler la construction de tout projet de réacteur nucléaire EPR, à Flamanville en Normandie ou ailleurs.

Le nucléaire n'est pas une fatalité : Des alternatives énergétiques sont possibles : économies et efficacité énergétique, énergies renouvelables sont les seules solutions acceptables pour l'avenir. Elles sont beaucoup plus créatrices d'emploi que le nucléaire et plus sûres pour l'avenir.

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il est temps que la classe politique entende la voix d'une vaste majorité des français qui ne veut pas rester prisonnier d'un modèle énergétique fondé sur le nucléaire, modèle dépassé, centralisé et dangereux.

Aujourd'hui, 59% des Français se prononcent en faveur d'une diminution du nucléaire en France. Il est temps que la volonté populaire soit respectée.

Avec le réacteur nucléaire EPR, c'est le renouvellement du parc nucléaire tout entier qui est en jeu avec des dizaines de nouveaux réacteurs. Si l'EPR est construit, il condamnera toute politique ambitieuse de maîtrise de l'énergie et de développement des énergies renouvelables pour les cent prochaines années !

Le réacteur EPR coûterait au minimum 3,3 milliards d'euros, payés directement par les consommateurs d'EDF. L'étude du cabinet d'étude d'experts indépendants "Les sept vents du Cotentin" montre que cette même somme permettrait de produire autant d'électricité à partir d'énergies renouvelables et de créer 15 fois plus d'emplois.

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", les 62 000 manifestants ont clairement démontré qu'ils ne voulaient pas de relance du nucléaire en France. Ils doivent être entendus !

par peaceandlover publié dans : Nucléaire
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Samedi 17 mars 2007

Le maïs transgénique MON 863, autorisé pour l’alimentation animale et humaine, pourrait présenter de sérieux risques pour la santé humaine. Une étude scientifique publiée dans la revue Archives of Environmental Contamination and Toxicology, le 13 mars, révèle que des rats nourris pendant 90 jours avec 33 % de maïs génétiquement modifié, pour produire un insecticide, développent des anomalies significatives au niveau de la composition du sang et de leurs organes de détoxification (foie et reins).

Mis au point par la firme Monsanto, le dossier du maïs MON 863 commence en 2004, avec l’étude toxicologique réalisée par Monsanto pour son homologation. A l’époque, Greenpeace avait déjà tiré la sonnette d’alarme : les rats de laboratoire nourris avec ce maïs OGM présentaient des "effets" au niveau des reins et du foie. Toutefois, ces anomalies considérées "non significatives" par Monsanto, n’avaient pas empêché l’Union européenne d’autoriser l’importation de ce maïs OGM pour l’alimentation animale en août 2005, puis humaine en janvier 2006.

Aujourd’hui, une contre-expertise réalisée par le CRII-GEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique), grâce à l’obtention des données brutes de Monsanto par voie judiciaire (recours de Greenpeace Allemagne en Cour d’Appel), démontre que les effets relevés il y a 3 ans correspondent bien à des signes de toxicité hépatique et rénale. Gilles-Eric Séralini (professeur de biologie moléculaire, président du CRII-GEN) note que les anomalies relevées présentent des ressemblances classiques avec les effets des pesticides en toxicologie. Ainsi, "Chez la femelle, on observe une augmentation des graisses et du sucre dans le sang, une augmentation du poids du corps et du poids du foie par rapport au poids du corps, le tout associé à une plus grande sensibilité hépatique. Chez le mâle, c’est le contraire, avec une chute du poids du corps et des reins.", une différence de réaction qui pourrait s’expliquer par le fait que le foie est un organe qui réagit différemment en fonction du sexe.

En conclusion, en l’absence d’une étude indépendante de toxicité, autre que celle dirigée et interprétée par Monsanto, le CRII-GEN estime que l’alimentation humaine ou animale avec le maïs MON 863 peut présenter des risques sérieux pour la santé et, qu’à ce titre, sa commercialisation devrait être interdite. Pour Arnaud Apoteker, de Greenpeace, à l’image de ce que souhaitent une majorité de Français (86 %) et d’agriculteurs (62 %) "Il faut plus que jamais appliquer le principe de précaution et décréter un moratoire sur les OGM".

par peaceandlover publié dans : OGM
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